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Comme Représentant d'un pays où la peine de mort a été abolie pour tout crime, et envisageant la situation spéciale de la Chine, qui est à peine au début de sa réforme judiciaire, je ne puis pas voir avec indifférence la sorte de ses accusés qui, sortis de nos mains et consignés aux autorités Chinoises, ne vivront que le temps nécessaire pour faire de nouvelles dépositions. Même après les dispositions récentes, il paraît que la torture a été abolie simplement sur papier, et l'on dit qu'un censeur a recommandé au Trône de réserver le supplice du découpement en niorceau exclusivement pour les crimes politiques d'une certaine importance.
Loin de vouloir protéger des révoltés, mais par simple question d'humanité, je propose que la procédure adoptée par le Corps Diplomatique dans le cas récent ne soit pas considérée comme un précédent faisant loi pour l'avenir.
S'il s'agit de Chinois qui habitent la Concession, la Cour Mixte, au lieu de faire seulement enquête préliminaire, pourrait juger elle-même les accusés, en tenant compte soit des pièces de conviction fournies contre eux par le Gouvernement Chinois, soit des dépositions qui pourraient se présenter en faveur des accusés. A la prochaine occasion, qui ne me paraît pas être lointaine, les Représentants étrangers aviseront, du reste, sur le système qui semblera de commun accord le plus juste et le plus pratique.
En vous priant de bien vouloir faire circuler cette lettre, j'ai, &c.
Le Chargé d'Affaires d'Italie,
(Signé)
Inclosure 15 in No. 1.
G. VITALE.
(Telegraphic.)
Doyen of Diplomatic Corps to Consul-General Sir P. Warren.
January 22, 1907. THERE should be a preliminary inquiry at a public sitting of the Mixed Court before the Magistrate and Assessor, and if they are both satisfied that there is a primá facie case against the men and evidence of identity is forthcoming, they should be handed over to the Chinese authorities.
[This Document is the Property of His Britannic Majesty's Government.]
AFFAIRS OF CHINA.
CONFIDENTIAL.
(7552]
No. 1.
[March 8.]
SECTION 1.
Peking, March 7, 1907.
Sir J. Jordan to Sir Edward Grey.--(Received March 8.) (No. 41.) (Telegraphic.) F.
SHANGHAE incident. His Majesty's Consul-General at Shanghae, to whom I repeated, confidentially, your telegram No. 25 of the 5th instant, replies as follows:-
"Accounts of the official views respecting the riot claims have been published in the native press, but there is neither evidence of impending trouble, nor any excite- ment, nor, as far as I can learn, have any public meetings or discussion taken place.
"The warning issued through Drumond comes, I submit, from the "Chinese authorities, and is equivalent to a threat, which they could carry into effect without difficulty. There is a steady increase in the number of armed roughs on the outskirts of the settlement, and the police force is not so strong as it was at the time of the 1905 riots in consequence of the delay in obtaining men from India."
[2418 h-1]
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